En application de la loi du 27 février 2002 concernant la démocratie de proximité, un espace d’expression libre sur le site internet est réservé aux élus n’appartenant pas à la majorité municipale.

Les textes publiés dans cette rubrique relèvent de la seule responsabilité des signataires. Ils ne sauraient en aucun cas engager la responsabilité de la mairie de Jouy-en-Josas.




Imprimé de Jouy n°38 - Octobre 2021

Un Avenir pour Jouy

La photo la plus chère de toute l’histoire de la ville A un moment où tous les indicateurs budgétaires sont dans le rouge (diminution des dotations de l’Etat, et des produits d’exploitation notamment, augmentation des dépenses de fonctionnement, de personnel, des déficits, ...), Mme le maire dilapide l’argent public (des jovaciens spécifiquement) sans compter, pour faire une belle photo destinée à être publiée sur les réseaux sociaux. En effet, pour célébrer les cinquante ans du jumelage avec la ville de Meckeshein, elle a donné instructions au service technique de la mairie de décorer le rond-point nouvellement créé (du fait de la future construction de 7 immeubles en zone inondable), puis de démonter toute cette décoration florale une fois la magnifique photo prise et envoyée sur son téléphone ou sur celui du fidèle « reporterphotographe », Directrice de cabinet du maire. Ce sont entre 4 et 6 employés de la mairie qui ont été mobilisés un dimanche matin pendant au minimum 4 heures, en plus des véhicules techniques. Le travail le dimanche étant interdit, il a fallu bien entendu le « volontariat » des agents qui ont perçu leur rémunération majorée des heures supplémentaires, auxquelles sont venues s’ajouter des heures de récupération payées par le budget de la ville.
Les Elus du Groupe Un avenir pour Jouy


Grégoire Ekmekdje, tête de liste d’opposition et Cyrielle Flosi-Bazenet

Chaque année, le mois de septembre nous invite à relancer les différentes activités municipales. Après le Forum des associations, la Fête de Jouy exceptionnellement en début d’année scolaire nous permet de voir que notre ville peut être plus qu’un village dormant et peu animé. Toute la difficulté de Jouy est de trouver le juste milieu entre le manque d’animation et l’urbanisation massive dans le but de créer cette animation. Nous restons persuadés que pour préserver notre culture village, il est temps d’arrêter les constructions et particulièrement au centre-ville. Après dix ans de lutte contre les constructions sur les friches RFF, nous devons nous rendre à l’évidence : la prise de conscience jovacienne est arrivée trop tard et nous ne pouvons plus rien faire contre ce projet. Tournons-nous désormais vers l’avenir pour préserver ce qui peut encore l’être. Réhabilitons les bâtiments non occupés et délabrés, portons une politique d’incitation pour accueillir de nouveaux commerçants, organisons la ville pour avoir des lieux de rencontres et d’échanges. C’est pourquoi nous demandons à Madame le Maire de ne pas donner suite aux différents projets, certains démesurés, datant de la fin de l’ancien mandat, tels que Le projet de centaines de logements au Petit Jouy et au Petit Robinson, le transfert du Centre Technique Municipal en centre-ville (ex casse à Beclain), et de manière générale, de penser plus au bien vivre des jovaciens actuels plutôt qu’à ceux qui leurs succéderont dans 5, 10 ou 15 ans.
Grégoire Ekmekdje, Cyrielle Flosi-Bazenet - liste d'opposition


Rassemblement pour Jouy

Septembre est traditionnellement le début d’une nouvelle année scolaire et la période de nouvelles résolutions. Celle de notre opposition la plus extrémiste est claire : dire non à tout, dénigrer, critiquer, polémiquer et diffuser des fausses informations en ville et sur les réseaux sociaux. Si, pour certains, la bonne résolution est de ne rien changer, tout figer et surtout ne rien proposer, les Jovaciens attendent plutôt de leurs élus qu’ils travaillent chaque jour à préparer notre ville aux enjeux nombreux de demain : changement climatique, avancée en âge de nos habitants, urbanisme, lien social, éducation… Les dossiers sont nombreux et denses. L’équipe RPJ avance dans la réalisation du programme et les projets voient le jour : réapparition de la Bièvre, terrain synthétique de foot, bornes de recharge de véhicules électriques, nouvel Espace Jeunes, nouvel Office du Tourisme, modernisation du Musée de la Toile de Jouy, préservation de l’exploitation agricole des Metz, nouveau préau à l’école Bourget-Calmette, plan Vélo, construction du pôle enfance aux Metz… et d’autres à venir dans les prochains mois. Nous restons convaincus que les bonnes résolutions doivent passer par le risque de déplaire, de ne pas toujours être compris. Mais ce qui motive l’équipe RPJ dépasse les jalousies politiciennes : l’envie d’oeuvrer au bien être des Jovaciens, pour aujourd’hui et pour demain, de toutes nos forces.
L'équipe RPJ - rpjcontacts@gmail.com - Facebook : rassemblement pour jouy - Twitter : @RPJouy




Mot du Maire n°5 - Juin 2021

Un Avenir pour Jouy

Jouy-en-Josas livrée à l’état bâtisseur et au département subventionneur !
Pourquoi les élus UAPJ (Rigal, Thibault, Karius) nous sommes-nous opposés à la délibération portant sur la convention d’intervention de l’Etablissement Public Foncier IDF votée par la majorité, G. Ekmekdje et C. Flosi ?
Parce qu’avec ce vote du Conseil Municipal ce sont tous les terrains constructibles ou à bâtir des jovaciens qui deviennent préemptables à tout moment par la mairie via l’EPFIF pour y édifier du logement avec un minimum de 30% de logements sociaux.



Grégoire Ekmekdje, tête de liste d’opposition et Cyrielle Flosi-Bazenet

Lors du Conseil Municipal, nous, deux 1ers élus de la liste UAPJ, avons annoncé notre volonté de scinder le groupe d’opposition en 2 sensibilités différentes. En effet, nous refusons d’être associés à l’opposition systématique, aux petites revanches et aux attaques personnelles. Nous souhaitons agir pour l’intérêt général de manière constructive. C’est pourquoi, nous avons voté pour la délégation à l’EPFIF l’acquisition de bâtiments au Petit Robinson, considérant qu’il valait mieux que l’action reste à la main de la collectivité, sous la supervision de la mairie, qui ne pourra pas se défausser de sa responsabilité, plutôt qu’à des promoteurs privés sur lesquels nous n’aurions aucune prise.